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Les temps sont durs pour les responsables SEO. Depuis plusieurs semaines, on assiste à quelques problèmes sur le SERP de Google. Des sites de grandes notoriétés se retrouvent relégués en seconde page sur leurs mots-clés stratégiques alors que la stabilité des résultats de recherche laisse à désirer. Comment interpréter ce présage ? Est-ce la mort du SEO ?

Les bugs en série achèvent-ils le SEO ?

Depuis le début de l’année, Google lance une série d’innovations avec sa nouvelle « Search console » et la mise à jour de certaines fonctionnalités au sein même de sa plateforme. L’évolution de son système de recherche habituellement sonne le glas de certaines pratiques. En général, quelques « exemples » payent le prix d’une relégation de leurs positions pour signaler à la communauté les nouvelles règles à pratiquer.

Ici, il n’en est rien.  

Au cours du printemps des erreurs d’indexation ont perturbé les résultats du SERP sans que Google ne puisse donner d’explications. Pourtant, il s’agit bien d’un Bug qui déstabilise les positions des sites internet et de fait, vient remettre en cause leurs situations économiques.

Le SEO à papa va-t-il mourir ?

Ce problème n’est que passager selon les communicants de la plateforme de recherche. Toutefois, on peut dire que le SEO évolue encore vers de nouvelles pratiques. D’abord la recherche, atteins un tel niveau de dynamisme, qu’il devient difficile d’évaluer ses performances uniquement sur certains mots-clés stratégiques. D’un jour, ou un autre, et selon une multitude de critères, ces positions évoluent. Ne serait-il pas le moment pour les référenceurs d’adopter une nouvelle attitude ? N’est-il pas temps de redéfinir le niveau de dépendance des sources de trafic ?

Ces questions méritent d’être posées, car beaucoup de sites dépendent à plus de 80 % du référencement naturel. En la matière, il n’y a pas de grands changements à effectuer. Les règles demeurent les mêmes. Par contre, en ce qui concerne la part du trafic, une réévaluation s’impose. Certains gros centres de profit n’injectent aucun budget d’acquisition en SEA, c’est dire à quel point le risque n’est pas des moindres.

Avec 50 % du trafic en SEO, l’équilibre se joue entre l’acquisition sur google ADS (AdWords) et les plateformes sociales.

Autre marge de manœuvre à retenir : la part de la transformation. Dans sa stratégie, on retient souvent les actions de référencement. En l’espèce, de nombreux sites peuvent encore récupérer du business en misant sur le parcours utilisateur. Des tests A/B réguliers affinent les rendements de son site de manière conséquente, ce qui peut aider les gestionnaires de site à développer de nouvelles perspectives.

Vers la fin d’un SEO marginalisé ?

Alors que beaucoup misent sur le SEO pour dynamiser leurs sites, les métiers tendent à se spécialiser pour faire du référencement naturel un axe central au sein d’un grand mécanisme. Le SEO intervient sur le design, le positionnement marketing, la création de contenu, de manière la plus naturelle possible. Les pratiques un peu hardcores s’appliquent plus difficilement. Un modèle peut être proposé à ce titre.

30% de trafic naturelle, 30% de trafic ADS et 30% de trafic social. Beaucoup diront en lisant ces lignes que c’est du suicide. En effet, c'est vrai si l’on oublie que l’injection de publicité amène un trafic plus chaud et qui achète plus rapidement. Au-delà de simples considérations de pourcentage de trafic, mieux vaut retenir que le trafic s’acquiert de bien d’autres façons. Le mailing en est une parmi d’autres.

Comment acquérir du trafic avec le SEO ?

Répondre à ce type de question dans un seul article ne suffirait pas. Néanmoins, il faut retenir plus de 200 critères établis par Google. Avant de commencer, il est intéressant de définir un objectif précis et de détailler les types de cibles et les mots clés que vos prospects recherchent. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à vous rendre sur cet article pour développer les pistes de manière plus concrète. 

Article rédigé par :

Charles Van den driessche
Charles Van den driessche Neomnia
Passionné dans tous les domaines qui concernent le marketing (SEO, SEA, SMO) et la relation client, je me suis forgé une expérience solide dans les lancements de projets marketing d’envergures. Red-Bull, Butagaz, ou encore GMS sont quelques-unes des marques sur lesquelles j’ai travaillé. Ainsi, j’ai participé au déploiement d’enseignes sur le plan national qui ont marqué leur marché respectif.

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